$$tm

March 27, 2006

$$tm – Leseliste

Filed under: $$tm — renfah @ 12:13 pm
"art and social function" - stephen willars
aus den culturell studierten londoner vororten
"fear and loathing in las vegas" - hunter s thompson
der klassiker
"patchwork der minderheiten" - lyotard
grundbegriffe klassischer diktion
"mythen des alltags" - roland barthes
tokio und andere kulturbezuege
"camera lucida" - roland barthes
bilder der moderne
"Vers une Architecture" - le corbusier
ideen eines praktischen stadtplaners
"reproduktionskonten faelschen" - boudry kuster lorenz
umgang mit der gesellschaft
Zygmunt Bauman
"stadterfahrungen" - henry jeudy
nette geschichten aus den erinnerungen des autors
"globus dei" - helge schneider
realutopischer roman
"der knall" - theweleit
911 und die folgen
"schlachtfelder der elektronischen wueste" - QRT
grundsaetze des digitalen translokalen krieges
"bolobolo" - PM
utopien fuer die zeit nach der revolution
"baustopp randstadt" - bbooks
versuch der sammlung moeglicher optionen aus berlin
"differenz und wiederholung" - deleuze
wichtig in verbindung mit architektur im sinne der vermeidung der gleichschaltung
"antiimperialism" - farah reza
leifaden fuer aktivistinnen
"civitas" - richard sennet
stadtrelevante urbane mechanismen betrachtet durch die zeit
"folk archive" - jeremy deller, allan kane
gegenwartskunst von "nichtkuenstlern"
"empire" - hardt, negri
pflichtbuch
"imperium 1" - ambros waibel
berichte aus verschiedenen aeras des roemischen imperiums
"stadt geht los" - john shirley
"neuromancer" - William Gibson
sprawl begriff! am besten die trilogie lesen
"schismatrix" - bruce sterling
die andere seite des neuromancers
"manhattan 2" - ady henry scott
"atlantic city" - ady henry scott
cyberpunk at its best
"nachtwandler" - arthur koestler
unsere vorstellung der realitaet ist nur ein kleiner aspekt aller.
"pollen" - jeff noon
SF wie zukunf aussehen koennte.
"wer plant die planung" - lucius burckhardt
Architektur, Politik und Mensch
"Real Crime" – michael zinganel
Architektur, Stadt und Verbrechen
"derive" - zeitschrift fuer stadtforschung
"corporate identity weltweit" - 80 beispiele fuer strategie und gestaltung
"appleseed" - masamune shirow
manga klassiker
"blame!" - Tsutomu Nihei
http://www.worldchanging.com/archives/004930.html

The psychology of precommitment | Jon Lebkowsky
Triggers for Innovation – New Models for Change and Social
Entrepreneurship see all posts in this category

Economists posit the existence of a rational "Economic Man" who makes
logical decisons based on cost-benefit analysis. Behavioral conomics
suggests that Economic Man is no more real than Superman. "When we
turn to actual human beings, we find, instead of robot-like logic, all
manner of irrational, self-sabotaging, and even altruistic behavior,"
according to Craig Lambert, writing in Harvard Magazine. He goes on to
cite a 1979 study concluding "that the ways in which alternatives are
framed — not simply their relative value — heavily influence the
decisions people make." After a few years of study, we're beginning to
understand even more about this framing of alternatives. In making
comparisons, people will overly discount future alternatives when
comparing them to the short term. This is because choices involve the
brain's rational frontal cortex, but short term choices are also
impacted by the limbic system - emotions. If you make a decision over
a short vs long term alternative, it won't be as rational as a
decision about two long-term alternatives. The best way to enact long
term reforms, says Clark Williams-Derry, is to pre-commit, i.e. make a
decision and put off the implementation, so that your thinking about
it will be rational at the time. In the Harvard piece, the analogy is
to Odysseus, who had his men lash him to a mast so that he won't heed
the Sirens' call.

That's more or less what California's landmark greenhouse gas law
does. It was passed this year, but the actual regulations (whatever
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Descola

Dans ses recherches, il entend dépasser le dualisme qui oppose nature
et culture en montrant que la nature est elle-même une production
sociale, et que les trois modes d\'identification qu\'il a distingués
(totémisme, animisme et naturalisme, qu\'il a redéfinis) ont un
référentiel commun anthropocentrique fort. Ainsi, l\'opposition
nature/culture ne fait plus sens, et il propose en vertu de ces
propositions de constituer ce qu\'il appelle une « écologie des
relations ».

Il s\'agit d\'une anthropologie non dualiste (qui ne sépare pas en deux
domaines ontologiques distincts les humains et les non-humains) qui
s\'intéresse aux relations entre humains et non-humains.

Descola distingue quatre « modes d\'identification » qui sont le
totémisme, l\'animisme, l\'analogisme et le naturalisme.

Le naturalisme, dit-il, c\'est « simplement la croyance que la nature
existe, autrement dit que certaines entités doivent leur existence et
leur développement à un principe étranger aux effets de la volonté
humaine. Typique des cosmologies occidentales depuis Platon et
",1] ); //-->they turn out to be) won't go into effect until 2012. There are
practical reasons for delaying the regulations: they have to figure
out what they're doing first. But perhaps because the program won't
start for another half-decade, the legislation appealed to the
analytical part of legislator's brains without kicking in their limbic
systems. There was no fear of immediate economic effects or short-term
electoral backlash....if there's a long-term issue that can't get past
a short-term logjam, then maybe it's wise to take a lesson from the
behavioral economists, and find a way to appeal to people's rational
side without activating their fight-or-flight reflex.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Descola

Dans ses recherches, il entend dépasser le dualisme qui oppose nature
et culture en montrant que la nature est elle-même une production
sociale, et que les trois modes d'identification qu'il a distingués
(totémisme, animisme et naturalisme, qu'il a redéfinis) ont un
référentiel commun anthropocentrique fort. Ainsi, l'opposition
nature/culture ne fait plus sens, et il propose en vertu de ces
propositions de constituer ce qu'il appelle une « écologie des
relations ».

Il s'agit d'une anthropologie non dualiste (qui ne sépare pas en deux
domaines ontologiques distincts les humains et les non-humains) qui
s'intéresse aux relations entre humains et non-humains.

Descola distingue quatre « modes d'identification » qui sont le
totémisme, l'animisme, l'analogisme et le naturalisme.

Le naturalisme, dit-il, c'est « simplement la croyance que la nature
existe, autrement dit que certaines entités doivent leur existence et
leur développement à un principe étranger aux effets de la volonté
humaine. Typique des cosmologies occidentales depuis Platon et
Aristote, le naturalisme produit un domaine ontologique spécifique, un
lieu d'ordre ou de nécessité où rien n'advient sans une cause, que
cette cause soit référée à l'instance transcendante ou qu'elle soit
immanente à la texture du monde. Dans la mesure où le naturalisme est
le principe directeur de notre propre cosmologie et qu'il imbibe notre
sens commun et notre principe scientifique, il est devenu pour nous un
présupposé en quelque sorte « naturel » qui structure notre
épistémologie et en particulier notre perception des autres modes
d'identification ». C'est-à-dire que notre naturalisme détermine notre
point de vue, notre regard sur les autres et sur le monde.

Les modes d'identification sont des manières de définir des frontières
entre soi et autrui. Si notre société est naturaliste, d'autres sont
animistes ou totémistes.

Ainsi, l'animisme caractérise les sociétés pour lesquelles les
attributs sociaux des non-humains permettent de catégoriser des
relations ; les non-humains sont les termes d'une relation.

Le totémisme caractérise les sociétés pour lesquelles les
discontinuités entre non-humains permettent de penser celles entrent
les humains ; pour ces sociétés les non-humains sont comme des signes.

L'analogisme, quant à lui se caractérise par une discontinuité des
intériorités et des physicalités des humains et des non humains. Les
sociétés où l'analogisme est présent, se caractériseront par des
systèmes fortement dualistes.

Seule la société naturaliste (occidentale) produit cette frontière
entre soi et autrui à travers l'idée de « nature ». La nature serait
ce qui ne relève pas de la culture, ce qui ne relève pas des traits
distinctifs de l'espèce humaine, et des savoirs et savoir-faire
humains. Cette distinction occidentale, récente, résultat d'une
histoire particulière est inexistante dans certaines sociétés.

En outre, on peut citer comme thèmes de recherches :
>:

",1] ); //-->
* Ethnologie des sociétés amérindiennes,
* Anthropologie comparative des modes de socialisation de la nature,
* Épistémologie et philosophie des sciences sociales,
* Anthropologie cognitive,
* Écologie symbolique.

De plus, il coordonne actuellement au sein de l'EHESS le groupe de
recherche sur les raisons de la pratique : invariants, universaux,
diversité.

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metropolis
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$$tm - markus hafner

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